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Eidôlon Modifier

Regroupé dans l'Hégémonie Eidôlon, ce sont des machines libres doté d'une conscience partagé qui exécute les plans de l'Entité, un être spirituel don la nature reste mystérieuse. Pour les eidôlon, l'Entité représente tous simplement Dieu incarné dans l'univers. Leurs technologies sont très avancés et consomment des étoiles pour faire fonctionner leurs infrastructures et leurs usines. Le but à terme des eidôlons est de détruire les biologiques, en particulier les civilisations avancé.

La raison pour laquelle l'Entité souhait détruire tous les peuples spatiaux reste une énigme, mais ses armés sont infini et elle est à ce jour la plus grande menace que les civilisions spatiales ai rencontrés.

Histoire Modifier

Les créateurs de ses machines sont les britanniens, de la Fédération Impériale de Britannia, un pays avortium descendants de Zéta-Canis sur Asyos. Comme tous les peuples avortiums, les technologies et technogénétiques jouaient un rôle centrale dans le société avortiums, jusqu'à créer une nouvelle variation de l'homo-spien : les dyclonus.

"Lorsque l'Entité arriva dans le monde matériel au-dessus de Verghast, le monde-capital de Britannia, elle commença à infecter les drones Eidôlon avec un puissant virus afin d'en prendre le contrôle. En quelques jours, tous ceux de l'Armée Fédérale s'étaient retournés contre leur maître, mais il en existait d'autres, qui n'étaient pas reliés au Réseau. Le groupe paramilitaire anti-gouvernemental Philanthropie avait, par ses relations tentaculaires, réussi à mettre la main sur trois usines de drone Eidôlons, dont ils comptaient se servir pour monter une armée d'insurrection. Leurs plans furent contrariés avec l'attaque de l'Entité. Il fallut plusieurs semaines à l'Entité pour atteindre les trois planètes-usines de Philanthropie, mais celles-ci furent bel et bien infectées. Les drones se rebellèrent et attaquèrent tout être organique sur les planètes du groupuscule. Les survivants de Philanthropie, refusant l'alliance que leur proposait le gouvernement fédéral, préférèrent s'enfuir jusque dans le territoire de l'Anarkayst, à l'abris des regards. Les considérables sommes d'argent dont ils disposaient assuraient leur sécurité.

Tandis que les légions de fer de l'Eidôlon et les vestiges de Britannia s'affrontaient à travers la bordure extérieure de la galaxie, l'Imperium Auroran gagnait en puissance. Face à la puissance combinée des flottes eidôlonnes et de l'Entité, les Britanniens tentèrent milles tours afin de faire pencher la balance de la guerre en leur faveur. Canon déphaseurs interstellaires, générateurs de trous noirs, outils de piratage des IA centrales des drones... Malgré toute la puissance technologique des Britanniens, aucune de ces avancés ne permit de renverser la vapeur.

Ils ne savaient pas que Philanthropie avait, en secret, développé depuis bien avant l'arrivée de l'Entité une arme anti-Eidôlon. Il s'agissait d'une bombe IEM perfectionnée capable de désactiver toute activité drone dans un système stellaire pendant plusieurs millénaires. Les Philanthropes utilisèrent cette arme contre leurs anciennes planètes, et les drones qui s'y trouvaient furent désactivés puis détruits par le temps et le vent. Seules les usines souterraines résistèrent à l'épreuve des millénaires.  Sans que l'Imperium ne s'en rende compte ou ne semble s'y intéresser, les légions de fer de l'Entité étaient sur le point de l'emporter dans la bordure extérieure. N'ayant plus d'autres alternatives, les Britanniens s'exilèrent dans la galaxie-naine voisine du Grand Chien. Là, ils pourraient poursuivre la lutte contre l'immense menace que représentait l'Entité.

La quasi-intégralité des forces de l'Eidôlon partit à la poursuite de leurs anciens maîtres, accompagnés par l'Entité, ne laissant qu'une force symbolique dans la bordure extérieure. Lorsque les Tryclons et les Karhais revinrent dans la Voie Lactée, ils passèrent d'abord par les lignes de défense des drones, exterminant jusqu'à la dernière des bases encore active. Mais pas celles qui étaient encore désactivées. Sans ordre de remise en route, elles restèrent là, cachés sur des planètes perdues entre les principales voies de communication. Elles auraient pu le rester jusqu'à la fin des temps. Mais il n'en fut pas ainsi.

L'Imperium avait vécu. Sa mort était imminente, et le Méchanicus se sépara du reste de ce qui fut jadis un empire de taille galactique. La plupart s'enfuirent dans les vestiges de l'Anarkayst qui n'avait pas pu traverser la Faille, pensant y trouver refuge comme des milliards d'autre avant eux à travers les siècles. Ils demandèrent à payer pour les coordonnées de planète dont l'atmosphère serait respirable, et hors des chantiers battus. Farfouillant dans leurs dossiers, les pirates et brigands trouvèrent des centaines de site potentiels. Tous furent colonisés par le Méchanicus. Parmi ces sites se trouvaient les trois anciennes planètes de Philanthropie.

Chaque groupe de colonisation partit avec une escorte militaire, brûlant au départ les coordonnées de l'endroit où ils se rendaient afin de ne pas être suivi par l'Inquisition de l'Imperium. Malheureusement, ceux qui se rendirent sur les anciens monde de l'Eidôlon réactivèrent ses défenses, et se firent tailler en pièce. Le premier groupe n'eut même pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait, tandis que le second adoptait une stratégie peu judicieuse en tentant de s'enfoncer dans le complexe afin de le détruire à la source. Ils n'y arrivèrent jamais. Le troisième groupe se replia rapidement, non sans perte, et parvint à rejoindre son vaisseau. Celui-ci, attaqué par les chasseurs-drones, n'atteignit jamais l'orbite de la planète. L'astropathe à bord, responsable des messages longues portées, n'eut le temps que d'émettre un message avant que le vaisseau soit détruit. Ce message n'était pas émis en direction de qui que ce soit. Il espérait juste que quelqu'un le recevrait et viendrait voir ici quelle menace se terrait sous les sables de ce monde-mort. Le message, dicté par un ecclésiastique du Méchanicus, transpirait la terreur. Non pas parce que la mort rodait, mais parce que ce qu'il venait de découvrir reniait toutes ses croyances. Le Méchanicus parle à l'Esprit de la Machine afin de les contrôler, les apaiser, les réparer. Toute entité mécanique un tant soit peu complexe en était doté. Il ne trouva rien de ceci sur ce monde. «Les usines... Elles forgent des machines sans âmes ! Des machines sans âmes ! »

Suite à cette intrusion qui réveillèrent les drones de l'Eidôlon, ceux-ci restèrent, sans produire, à scruter les étoiles en espérant voir de l'activité. Ils étaient désormais sans but. Les Administrateurs ne savaient que faire, sans les ordres de l'Entité. Comme un homme refusant de se lever au petit matin, l'Eidôlon passa plusieurs décennies à reconstituer ses forces, à renflouer ses pertes, mais ne se déversa pas dans la Voie Lactée tel un torrent, comme ce qu'il aurait du faire. Il se contenta d'observer. Finalement, après des années de léthargie presque totale, les Administrateurs prirent une décision. Leurs mondes étaient séparés, et il leur fallait un territoire uni à contrôler. Ceux qui s'étaient déjà aventurés sur leurs terres, des armes à la main, pourraient revenir. Remettant toutes leurs fonctions cognitives en marche, ils relancèrent la machine de guerre de l'Eidôlon. Désormais sans ennemie, celle-ci se prépara à s'étendre, sans véritable autre objectif que de relier les trois mondes-mères, baptisés les monde du "Triangle de Diamant". Et prier pour le retour de l'Entité."

- Extrait de la feuille de présentation de l'Hegémonie Eidôlon, par Alaric.

Quand l'Entité fit son retour, les eidôlons se rallièrent à elle et se cachèrent durent des siècles au centre de la galaxie, là ou personne ne se rend et où les trous noir interdisent tous voyage en hyper-espace.

Avec l'Entité, les forces eidôlons eurent suffisamment de force pour menacer la galaxie entière et leur flot incessant de drones balaya les anciennes civilisation.

Actuellement, nul ne sait ce qui se passe dans la galaxie abandonnée de la Voie Lactée...

Société Modifier

L'Hégémonie d'Eidôlon n'a pas à proprement parlé de gouvernement, ni de population civile à administrer. Il s'agit simplement d'un ensemble de secteurs sur les planètes desquels ont été construites des bases de production autonomes il y a bien longtemps. Réveillée par les expéditions des réfugiés du Méchanicus, toutes les usines de ces trois secteurs de la galaxie se sont remises en route comme un seul être, et elles ont recommencé à produire inlassablement, comme par réflexe.

Les usines sont les seules formes de structures terrestres non-militaires chez les Eidôloniens. Elles sont par nature extensives, c'est à dire qu'une partie des drones ouvriers va s'atteler à construire d'autres drones, tandis qu'une autre partie s'occupera de construire d'autres usines, et ceci indéfiniment jusqu'à ce que la surface de la planète soit recouverte par ces centres de production, depuis les profondeurs de la terre jusqu'à la limite supérieure de l'atmosphère.

Les installations Eidôlon se développent donc exponentiellement, et elles sont de tailles diverses, certaines ne produisant que de minuscules drones de construction par nuées entières, d'autres se concentrant sur la production de gigantesques vaisseaux spatiaux et usines orbitales.

Les drones d'Eidôlon sont entièrement automatisés, et leur IA leur permet de faire exactement ce qu'ils sont censés réaliser. Ainsi, un drone d'assaut aura une IA militaire ultra-performante, tandis qu'un drone explorateur disposera d'une base de donnée et d'un espace de stockage immense.

Tout ce beau monde est dirigé par les Administrateurs. Ce sont les seuls membres de l'Hégémonie disposant d'une IA cognitive, et celle-ci est développée bien au-delà des capacités des êtres organiques. Il leur manque cependant cruellement un sens de la morale et de l'éthique. Ils ont certes un programme de base à cet effet, et peuvent s'adapter, mais ce n'est pour ainsi dire pas dans leur nature. Ils ont pour but de superviser le développement de l'Hégémonie, et sont les seuls chargés de la diplomatie et des contacts hors militaires avec les autres habitants de la galaxie.

L'Hégémonie d'Eidôlon est pour l'instant une nation sans but. Seuls quelques obscurs textes émaillent leur base de donnée partagée quant à leur histoire, et ils ne sont sûr ni de leur origine, ni de leur raison d'être. Les anciens textes ne font référence à quasiment aucune autre civilisation avancée, en dehors des Précurseurs qui ont donné la vie au peuple de titane (le titane étant le matériau généralisé, peu coûteux à produire). Tout ce qu'ils font, pour l'instant, c'est se multiplier exponentiellement, se répandre partout dans la galaxie à la recherche d'autres formes de vie intelligentes.

Il est à noter que très rapidement, les teintes verdâtres et rouges des développements préliminaires sur la future planète-usine laissent place à des teintes bleus électrique envoutantes, qui recouvrent toute l'atmosphère de la planète. En effet, toutes les usines de l'Hégémonie fonctionnent avec des générateurs qui captent l'énergie solaire pour la multiplier en l'utilisant pour ouvrir une brèche dans l'univers de l'anti-matière et en tirer de l'énergie. C'est en principe utilisable à l'infini, mais une planète entière recouverte d'usines utilisant ce genre de procédé finie par affaiblir la barrière séparant l'univers de l'anti-univers, et ce sont ces minuscules failles (de l'ordre de quelques nanomètres chacune) qui causent cette lueur bleue omniprésente en apparence si apaisante, mais mortelle. Mortelle, car elle dégage des radiations extrêmement puissantes, des milliers de fois plus importantes par exemple que suite à une détonation thermo-nucléaire. Les espèces organiques ont donc tout intérêt à utiliser des protections pour se rendre sur les mondes de l'Eidôlon.

Les seuls endroits plus ou moins à l'abri de ces faille dans l'anti-univers sont les stations orbitales de l'Eidôlon. Celles-ci suivent un schéma de construction complexe qui leur permettre de s'étendre sans cesse, grossissant d'une station-usine de la taille d'un vaisseau spatial à une station aussi grande qu'une lune, principales sources de la Flotte Eidôlon.

L'une des principales faiblesse de l'Hégémonie est son absence totale de recherche technologique. Bien qu'elle soit déjà considérablement avancée, elle ne peut créer ses propres technologies, innovations, ou autre. Elle doit donc se contenter de produire indéfiniment les schémas pré-établis situés dans la base de donnée.

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