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Fédération Impériale de Britannia Modifier

Britannia est une nation avortium née sur Asyos. Elle fut le plus grand adversaire de l'Impérium Auroran, brillant par sa technologie. Cette même technologie don son issus les eidôlons...

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Histoire Modifier

"La Fédération Impériale de Britannia est née d'un accident. Durant l'antiquité spatial, un jeune inconnu évinçait la princesse Gaël de Cantium (Zéta-Canis), et pris le pouvoir. Son nom ? Lloyd Gottwald. Il faut revenir vingt ans plus tôt pour comprendre comment cet homme en est arrivé là, car son destin est inextricablement lié à celui de la Fédération Impériale.

Alors que la Fédération de Cantium existait encore, un ambitieux projet fut lancé afin d'étudier les effets d'une étrange brume qui semblait affecter les Avortiums sur Asyos. Ce projet, purement scientifique à la base, dériva bien vite vers quelque chose de bien plus effrayant. On se rendit compte qu'il était possible d'altérer le génome Avortium bien plus qu'on ne pourrait le faire pour un humain. L'armée s'empara du projet et des recherches biologiques furent initiées afin de découvrir jusqu'où on pouvait modifier des Avortiums.  Il apparut vite que le virus avait laissé le champ libre au développement des capacités cérébrales humaines. Avec un traitement approprié, de plus en plus de fonctions du cerveau purent être découvertes. A la surprise générale, il ne s'agissait pas de plus grandes capacités de réflexion, ou de calculs, mais quelque chose de bien différent. Des milliers d'enfants furent « prélevés », et des expérimentations plus poussées purent avoir lieu. De tous les sujets, seuls quelques dizaines survécurent. Parmi eux, deux garçons et une fille, tous promis à un brillant avenir : Lloyd, Jeremiah et Lucy Gottwald.  Seulement, ces enfants devinrent puissants, bien plus qu'on n'aurait pu l'imaginer. Dotés de pouvoir paranormaux, comme un don qui apparut au départ pour de la télékinésie, ils effrayèrent le gouvernement, qui décida d'abandonner le projet, et de faire disparaître les preuves. Cependant, tout ne se passa pas comme prévu : Les sujets, baptisés « Dyclonius », se révoltèrent, et ensemble, exterminèrent les quelques soldats qui gardaient l'installation, ainsi que les armées de scientifiques présents dans le bunker qui les abritait tous. Les frères Gottwald, au détour d'un couloir, croisèrent le gérant du projet, un certain « Konrad ». Ils se sentirent comme « liés » à cet homme, et décidèrent de le laisser en vie. Ce qui ne surpris pas l'intéresse. Il conduit les trois enfants à un lien sûr, et les fit sortir de la base avant son auto-destruction décrétée par le gouvernement.

Ensemble, et avec les capacités incroyables des trois enfants et l'aide des partisans anti-Gaëlistes, ils organisèrent ce coup d'État et arrachèrent le pouvoir par la force. C'était prêt de vingt ans après la fin du projet Dyclonius. Qui d'autres que Lloyd Gottwald, le plus brillant des trois enfants prodiges, pouvait succéder à Gaël ?

Cependant, les réformes ne se firent pas attendre. Suite à son coup d'État, Lloyd entreprit de modifier l'essence même de la Fédération. Sa première décision fut de se léguer les pleins pouvoir, à la suite d'un vote rapidement expédié d'une assemblée expédiée à la hâte. Il changea du coup l'appellation même de la nation, devant du coup la Fédération Impériale de Cantium. Inutile de préciser qui tenait le rôle d'empereur. Quelques révoltes mineurs éclatèrent ici et là, rapidement réprimés par les forces de contrôle de l'ordre. Les services secrets fédéraux ne ménagèrent pas leurs peine pour traquer les opposants au nouveau régime jusque chez eux, avec une efficacité sans précédant. Et ce n'était que le début.

La répression, particulièrement intense, se fit toutefois loin des yeux du grand public. Les manifestants / rebelles étaient arrêté sans trop de heurts, parfois au prix de pertes policières, mais jamais il ne leur était fait de mal devant les caméras. Ils étaient simplement conduits dans des camionnettes blindés, puis emmenés loin des zones à risques... Sans jamais réapparaitre à la vue de quiconque. La campagne médiatique du gouvernement, menée d'une main de maître, fut si efficace, que bientôt, l'opinion publique générale fut du coté de la Fédération Impériale, et non plus des « fauteurs de troubles » ou des « traîtres à la nation ». Lorsque le contrôle fut rétabli, Lloyd Gottwald et ses plus proches conseillers se mirent alors à la tache : Modifier en profondeur l'essence même de la nation de Cantium.

Les premières politiques de re-structuration de la société passèrent avec quelques difficultés, mais plus les réformes s'enchainaient, plus l'opinion publique devenait instable. Une campagne médiatique subliminale arriva à maturation, afin de procurer à tous les citoyens « lambda » un fort sentiment d'attachement nationale envers la Fédération Impériale de Cantium, ce qui permit d'éviter que les contestations ne se transforment en révolte. Au bout du compte, la société avait grandement évolué.

Usant au mieux la fierté et la volonté des Avortiums, il refondit les centres d'intérêt de la population, afin de mieux servir sa volonté. Tout d'abord, Lloyd fit de la culture de feu l'Europe de l'Ouest pré-industrielle une prédisposition importante de la société. Ce retour au source était, selon lui et nombres de penseurs « convaincus », nécessaire pour le progrès de la Fédération -Il faut dire que c'était les noms les plus anciens qu'ils purent trouver dans leurs archives-. Les noms de toutes les institutions, cités, organisations, rues, armes, etc... furent modifiés afin d'adopter des consonances latines ou britanniques. La nation même changea de nom, devenant la Fédération Impériale de Britannia. La capitale, anciennement Hasgar, fut renommée Aquae Tarbellicae. La campagne subliminale battait son plein, gorgeant la population de la culture sus-citée.

Finalement, la culture impériale réussit ce qui semblait impossible : Faire d'une société Avortium une société à plusieurs classes sociales. En réalité, la société Britannienne était composée en deux grandes catégories, la « populace » et la Haute-Société. Le but de tout civil (ae. Membre de la populace) est de rejoindre la Haute-Société, se faisant ainsi offrir le titre de Citoyen. A long terme, il peut même espérer prétendre à la ce qui correspondrait à la Noblesse (repris ici en terme de Haut Citoyen). Cette escalade sociale, bien huilée, permet, sans véritable lutte des classes, de fixer un objectif à chacun : Pouvoir obtenir la chance de mieux servir la Fédération, et par la même occasion, gagner quelques avantages non négligeables. Le coté équitable de la chose, est que chaque bénéfice n'est que temporaire, ainsi, un Haut Citoyen peut très bien être rejeté de cette noblesse, et redevenir un simple Citoyen, perdant tout ses bénéfices, si son travail n'est pas satisfaisant. Le mérite et la dévotion prévalent toujours. Seul le titre de Citoyen est acquis à vie : Si un civil acquiert ce titre, il ne pourra lui être enlevé qu'en de graves circonstances ; du coup, même si il retombe dans la populace, il sera toujours d'un rang plus élevé que les civils. Ce système, relativement bien conçu et plus complexe qu'il n'y paraît, permet de réguler les tempéraments de la population, détournant leur attention des vrais problèmes.

A la suite de ces réformes, la Fédération Impériale s'ouvrit sur le monde d'Asyos. De vives tensions naquirent entre elle et l'Imperium Daenvan, qui était en quelque sorte un foyer pour la Princesse Gaël. Ces tensions se transformèrent rapidement en haine intense, et ce n'est que grâce à l'intervention de l'Eurasie que la guerre fut évitée de justesse, alors que déjà l'armée de Daenva avait embarqué pour les côtes Britanniennes. Par la suite, les relations internationales furent plus calme. Seul fut à déplorer un conflit face à ce qui deviendra la CGU, et où les forces d'invasion de cette dernière furent écrasées sous une pluie de bombe et contraints à quitter Cantium la queue entre les jambes. C'était la première et la dernière fois qu'une force armée étrangère posait le pied sur le sol Britannien. 

Sur le front intérieur, des rebelles anti-impériaux se lancèrent à l'assaut d'une cité Britannienne laissée sans défense, et la saccagèrent pendant plusieurs heures avant que l'armée ne contre-attaque et n'extermine ces dissidents. En réalité, elle avait elle-même incitée ces rebelles à lancer l'assaut, afin de justifier une grande campagne de purge à travers tout Cantium. Celle-ci dura plusieurs années, et devait se terminer tragiquement, mais cela est une autre histoire.

Britannia développa plusieurs technologies révolutionnaires. Les habitations pré-fabriquées, peu coûteuses et extrêmement utile pour peupler de nouvelles régions ; Le bouclier Blaze Luminous qui était une barrière absolue ; Le générateur à énergie solaire Hélios -qui révolutionna le marché énergétique de Cantium ; Et enfin l'ogive FREYA, d'une puissance terrifiante, capable d'annihiler toute matière dans un diamètre faisant approximativement un quartier entier d'une ville moderne. Après plusieurs tests dans la banquise au nord de Cantium, une ogive fut envoyée sur la montagne servant de quartier général au rebelle, qui fut transformée en quelques secondes en un immense cratère. Ces actions allaient avoir de terribles conséquences plus tard.

Les années s'écoulèrent, quelques conflits ethniques éclataient ici et là, mais le danger vint d'ailleurs. La CGU, qui étais déjà une puissance spatiale non négligeable, colonisa la planète Eygan avec notamment Fiurenza et Zeta Canis. Elle renforça encore ses effectifs militaires, et défia ouvertement l'Imperium Daenva ainsi que les Avortiums. Ses volontés impérialistes étaient évidentes, et ces tensions allaient inévitablement mener à une guerre ouverte.

Mais cela n'était rien en comparaison de la tragédie qui allait accabler la Fédération Impériale quelques temps plus tard. Un terrible « virus », qui était en fait des nano-machines capables de se dupliquer, fut lâché dans une grande métropole Britannienne par un agent de Daenva. Se transmettant à une distance d'une dizaine de mètre, il transformait un avortium en machine à tuer sanguinaire -semblables aux zombies des vieux films d'horreur terriens, mais en bien plus rapide- en quelques secondes. Les morts se comptèrent par centaine, mais il ne fallu que quelques heures avant qu'ils ne dépassent la centaine de milliers. L'armée tenta d'intervenir, mais ces nano-robots passaient à travers les masques à gaz et autres protections. Seuls de grands raids aériens pouvaient endiguer la progression du virus, et bien vite la ville fut réduite en cendres. Quelques civils furent évacués, mais la plupart des millions d'habitants moururent soit par le virus, soit par le bombardement massif de l'armée qui réduisit la cité-île en un roc noirci. Malheureusement, une autre ville fut infectée par un civil évacué, mais cette fois-ci, la réponse fut rapide, et des dizaines d'ogives FREYA furent utilisées contre le centre-ville afin que l'infection soit définitivement annihilée et ne puisse menacer le continent de Cantium. Au total, prêt d'une dizaine de millions de Britanniens perdirent la vie en l'espace d'une journée. Aujourd'hui encore, cet événement est très présent dans la mémoire collective.

Par la suite, ce qui devait arriver arriva. Une terrible guerre inter-planétaire éclata entre la CGU et ses alliés d'un côté, et Zêta Canis soutenue par Daenva, l'Eurasie, et d'autres puissances majeures de l'autre. Le conflit spatial initial fut bref, mais intense. Les flottes des deux côtés furent réduites presque à néant très rapidement, avec un avantage pour la flotte de Daenva et consorts, et la guerre se poursuivi sur Terre. Cette fois-ci, la bataille fut longue et exténuante, le front se déplaçant sans cesse sur une planète encore sauvage. Zêta Canis finit par demander de l'aide à Britannia, qui accepta en l'échange de quelques concessions. Déjà que la Fédération Impériale avait récupéré les territoires de Fiurenza sur Asyos en échange d'une aide pour l'évacuation vers Eygan, elle y voyait cette fois l'opportunité de récupérer celles de l'Imperium, qui avait des visées sur les territoires de la CGU. La Fédération Impériale envoya donc son unique vaisseau spatial, le Damoclès, envahir le territoire de la CGU -le Damoclès était plus une cité volante qu'un vaisseau de guerre, à vrai dire, mais l'espace aérien avait déjà été dégagé-. Après quelques premières offensives peu fructueuses, les forces impériales parvinrent à repousser la CGU jusqu'aux faubourgs de sa capitale. Ceci eut pour effet de pousser la Coalition à la table des négociations. Après une véritable guerre diplomatique et d'influence, la guerre se termina, et chacun rentra chez ce qu'il lui restait ou commencer à prendre place dans ses nouveaux territoires.

Aucun événement notable ne fut alors à signaler jusqu'au jour où l'on appris qu'une invasion Tryclonne était en cours sur Terre. Alors que certaines nations se jetèrent aux secours de leurs semblables, les Britanniens furent plus réservés, et se demandèrent pourquoi ils devraient aller se sacrifier pour sauver ceux qui les avaient rejeter. Finalement, devant l'ampleur de la menace Alien, ils furent les derniers à rejoindre l'Alliance, mais n'en furent pas moins l'un des principaux membres. La toute puissance de la machine de guerre Fédérale s'ébranla alors que des millions et des millions de soldats se déployaient pour protéger la Terre. Les deux vaisseaux-capitaux Britanniens, le Damoclès et l'Icarus, prirent également part à la bataille qui faisait rage autour de la planète bleue. Si les forces terrestres et aériennes furent décimées, les deux vaisseaux spatiaux survécurent à la campagne grâce à un déploiement qui se faisait toujours loin de la ligne de front, et à leur bouclier Blaze Luminous. La puissance de l'Alliance permit finalement de gagner cette guerre, mais c'est une autre histoire.

Pendant ce temps, sur Asyos, un problème inattendu survint. Les quelques rebelles pro-Imperium encore sur Ilandsis furent massacrés à coup de FREYA, mais cette usage irréfléchi entraîna de grave conséquences climatiques. Car il apparu, bien trop tard malheureusement, que la dépression engendrée par l'explosion altérait en profondeur la température, et donc le climat ambiant. Le nord d'Asyos n'avait jamais été un endroit où l'on mourrait de chaleur, mais suite à ces incidents, la situation se dégrada bien davantage encore. Le gouvernement fit tout ce qu'il put pour limiter l'impact de ce nouvel age glacier qui s'abattait sur l'extrême nord d'Asyos, mais la seule réponse convenable qui fut trouvée -en réalité, elle était déjà en préparation avant même la guerre contre la CGU- fut de construire des villes souterraines pour abriter la population. Et c'est ce qui fut fait. Les travaux prirent des dizaines d'années, toute la main-d'œuvre disponible fut mise à contribution, mais désormais, la quasi-intégralité de la population Britannienne sur Cantium et Ilandsis Ilandsis vit désormais protégée dans d'immenses cités souterraines, alimentées en énergie grâce aux générateurs Hélios (le climat polaire a au moins l'avantage de faire disparaître les nuages), et nourris grâce aux industries chimiques de pâtes artificielles. C'est un véritable tour de force qui a été réalisé, puisque l'intégralité des industries a put être déplacée en profondeur, et la Fédération n'a quasiment rien perdue de son complexe militaro-industriel. Si les déploiements sont bien entendu plus lents, ces cités de plusieurs dizaines de millions d'habitants disposent d'un système défensif plus qu'important, et se lancer à l'assaut de tels monstres serait de la folie pour une armée non préparée. Quelques postes d'observations et autres forts émergent ici et là, mais sont toujours hermétiquement fermés au monde extérieur. Ils sont ici uniquement dans un but de surveillance et afin de faciliter les déploiements de l'armée (plus de précision sur le fonctionnement de ces cités dans les prochains posts, ou par msn si jamais vous voyez une incohérence). La surface de Cantium/Ilandsis est désormais un territoire de mort, balayé par des vents violents, recouvert par une épaisse couche de neige et de glace persistante à cause des températures des dizaines de degrés en dessous de zéro, et où toute sorte de prédateurs polaires se cache dans les immenses ruines des anciennes mégalopoles Britanniennes (pour vous faire une idée, voyez Lost Planet). Les îles de l'ancienne Fiurenza, dans l'hémisphère Sud, ne souffrent pas le moins du monde de ce gel au nord, qui n'est pas très étendue, et elle continue donc d'être la région de jungle qu'elle a toujours été. (je laisse aux choix des joueurs si ils veulent prendre en compte ce gel au nord de leurs frontières, ou pas, on peut très bien dire que seules les iles à l'extrême nord sont touchées). Elles ont toutefois été davantage industrialisées, et accueillent désormais les chantiers spatiaux et navals Britanniens. Seule la capitale, Acquae Tarbellicae, possède encore ses installations civiles à la surface : Située dans le sud de Cantium, son bouclier a été modifié à grand-peine afin qu'il puisse créer une sorte de micro-climat sur l'ile-capitale. Bien sur, le temps est toujours glacial, et une immense cité souterraine s'est tout de même construite sous celle-ci, mais au moins la vie peut se poursuivre dans cette ville éternellement enneigée.

Le monde nous haïssait. Il nous haïs sans doute encore aujourd'hui. Après avoir réalisé le plus grand génocide de l'histoire de l'humanité, en Europe, nous avions réussi à unir le monde contre nous. Mais le monde entier n'a pas été assez puissant pour nous annihiler.

Une nouvelle ère s'ouvrait avec le début des grandes colonisations spatiales, une ère ouverte par la Fédération Impériale de Britannia. En l'an 2255, après six années de conflit terrible contre la coalition de Daenva et de l'Imperium, le Grand Projet Britannien fut achevé. Un siècle de travail acharné et de découvertes technologiques auront permis à la nation de s'envoler vers les étoiles.

L'immense Flotte de Colonisation, composée de centaines de vaisseaux et embarquant autant de millions d'âmes, passa outre le blocus de Daenva au prix de pertes non négligeables. Une fois en orbite, une véritable pluie de Memento Mori s'abattit sur les deux continents nordiques alors contrôlés par Britannia -les seuls ne disposant pas d'une défense sol-orbite hostile- et endommagea la croûte terrestre à un point encore jamais vu, ne laissant qu'une terre désolée et inhabitable là où se trouvait les derniers restes de civilisation Britannienne.

Utilisant les tous derniers moteurs à Distorsion permettant de voyager à des vitesses supérieures à celle de la lumière, la Flotte se mit en route, errant à travers l'espace afin de trouver une planète habitable. Pendant quelques années, toutes les tentatives échouèrent, les planètes mortes se succédant les unes après les autres, mais finalement la terre promise arriva en vue. Les vaisseaux classe-Damoclès déposèrent un flot ininterrompu de colon sur cette planète baptisée EDN-1, et très vite les villes fleurirent, et grâce aux technologies de colonisation rapide (générateur à énergie solaire, générateur de matière, pâtes artificielles, purificateur d'eau, villes pré-fabriquées etc...) la planète entière devint une place-forte Britannienne.

Les missions d'exploration interplanétaires se succédèrent et grâce à l'usage abusif du clonage, au bout d'un demi-siècle c'était une dizaine de planètes qui s'étaient vu colonisé. Leur nombre dépassé la cinquantaine un siècle après le départ d'Asyos. La flotte de colonisation, qui s'était préparé un siècle durant, était d'une efficacité telle qu'on n'en reverrait plus de sitôt. Mais un tel empire était tout simplement trop grand pour pouvoir être géré... Une flotte Tryclonne, plus large que tout ce qu'on avait pu voir, bien plus nombreuse que celle qui avait attaqué la Terre, se dirigea vers Asyos afin de venger leur espèce de l'humiliation qu'elle avait pu subir.

Cela n'aurait pas dérangé le moins du monde les Britanniens, si les Tryclons ne traversaient pas l'espace Britannien pour y arriver. Après avoir perdu un système solaire entier sous les coup des Xénos, la plus grande flotte Avortium/Dyclonius jamais vue fut construite et rassemblée au-dessus de la capitale d'EDN-1. Les deux flottes ennemies s'engagèrent en orbite basse au-dessus de la planète, au cours d'un combat apocalyptique, d'une échelle inimaginable même pour les Asyosiens. Après plusieurs semaines d'affrontements en orbite et au sol, la planète-capitale était en ruine, et même si les Tryclons avaient été exterminés jusqu'au dernier, la puissance militaire Britannienne avait été brisée au-delà de tout espoir de récupération.

Sans la poigne de fer de l'armée pour se resserrer autour des différentes planètes, de plus en plus de systèmes firent sécession. La guerre civile entre les « Loyalistes » et les « Coalisés » secoua l'espace Britannien pendant plus d'une décennie, causant des dommages inconcevables. Des dizaines de planètes furent bombardés au point de ne devenir que des cailloux sans atmosphère. La bataille pour EDN-1, qui dura cinq ans, causa des dizaines de milliards de morts rien que pour le conflit au sol. Mais l'usage irréfléchi des Memento Mori Mk2 (M3) finit par faire littéralement fondre l'écorce terrestre, créant des cataclysmes à l'échelle planétaire. La bataille en orbite continuant d'arroser la planète de tirs perdus et d'ogives surpuissantes, ce qui devait arriver arriva. EDN-1 se désolidifia et la planète se disloqua, provoquant l'explosion de son noyau. On estime que cette planète, la plus peuplée de Britannia, accueillait plus d'une centaine de milliard d'habitants. Presque tous périrent dans le conflit.

La guerre ne cessa pas pour autant. Les forces loyalistes organisèrent un raid à grande échelle sur la planète capitale des coalisés, utilisant un dérivé du Memento Mori pour forer en quelques heures jusqu'au noyau de la planète ennemie, avant de larguer quantité d'ogives FREYA modifiées. La plus grande partie du noyau fut annihilée, et ce qui restait gela sur place. La vie sur la planète s'éteint rapidement, tandis qu'elle perdait son atmosphère et sortait de son orbite pour devenir un immense astéroïde, constellé de ruines de civilisation.

Sans système de gouvernement centralisé, chaque planète fut livrée à l'anarchie, ou tout du moins à l'isolement. Des guerres inter-planétaires éclatèrent un peu partout, et ce qui restait du gouvernement de Gottwald -Lignée des dirigeants de Britannia depuis sa création- décréta l'ordre 343. Une armada spatiale fut assemblée avec les restes de la flotte impériale, et visita une à une les planètes colonisées. Par le feu orbital, chaque colonie fut rasée, jusqu'à perte de l'atmosphère. Des centaines de milliards de Britanniens sécessionniste , sans défense sol-espace suffisante, périrent en quelques mois de purges. Une fois toute trace de Britanniens renégats connus éliminée, l'armada rentra sur l'une des deux dernières planètes de la Fédération Impériale, afin de reprendre la colonisation massive à zéro.

Malheureusement, une fois en orbite au-dessus de la principale planète Britannienne restante (Verghast), une organisation terroriste connue sous le nom de Philanthropie fit détonner des ogives FREYA sur tous les vaisseaux et dans toutes les installations capables de cloner des êtres vivants. Les pertes furent terribles pour les survivants du conflit, et la moitié périt dans le chaos.

Leur population réduite à quelques milliards, les Britanniens se replièrent sur leurs deux dernières planètes -la seconde se nommant Stella Tarbellicae- et recherchèrent à nouveau le moyen de cloner massivement les leurs. Toutefois, par ordre direct de l'Empereur de l'époque, Philippe Gottwald, toute recherche dans ce domaine fut interrompue et bannie. A la place, la directive 42 stipula que les efforts ne devaient plus se concentrer désormais sur le clonage mais sur le développement de machines capables de remplacer les Dyclonius et les Avortiums dans les tâches les plus ingrates.

Cela faisait longtemps que les drones étaient à l'honneur dans la société Britannienne, mais avec la directive 42, ceux-ci prirent une place plus que prépondérante. En trois quarts de siècles, la Fédération Impériale des Planètes-Unies de Britannia (toujours appelée couramment Britannia, ou FIPUB) s'était remise sur pied, disposait à nouveau d'une flotte considérable, de défenses impénétrables et était stable politiquement. Toutefois, ceci s'était fait au détriment de l'âme même de Britannia (plus de détails dans la partie société).

Si les Britanniens se sont fait plus discrets ces temps-ci, c'est aussi du fait de l'émergence de nouvelles puissances colonisatrices. Le système stellaire de Stella Tarbellicae s'est vu envahir par les Fiurenziens, avec qui la Fédération Impériale a toujours eut des rapports très ambiguës, tandis que celui de Verghast a vu l'arrivée des Zéta-Canisiens, autrefois alliés de circonstances de Britannia.

Récemment, une toute nouvelle planète dans le système de Verghast a été « colonisée ». A vrai dire, colonisé est un bien grand mot. Une flotte de drone y a été envoyé, et y a construite en vingt-cinq ans une installation d'une taille si grande qu'elle ferait pâlir de jalousie la station spatiale commerciale de Daenva au-dessus d'Asyos. La planète baptisée Elimbris Secundus étant extrêmement proche du soleil, la température à sa surface s'élève à plus de 300 degrés, tandis que le rayonnement est pour ainsi dire surpuissant. Il fut donc décrété qu'elle servirait de source énergétique pour la Fédération Impériale (plus de détails dans la partie planètes).

Finalement, le contact discrètement rétabli avec les leaders de Zéta-Canis. Des accords garantissant le fait que l'existence de la Fédération Impériale (baptisée ironiquement « Vestiges de Britannia » par les Zéta-Canisiens) resterait secrète aux yeux du monde furent signés. Par la suite, des portes d'hyper-saut furent construites grâce à la technologie de l'ancien allié de Britannia, et permirent de relier bien facilement Verghast et Stella Tarbellicae (chose qui mettait autrefois plusieurs semaines). Pendant quelques décennies, Britannia se développa donc en toute autonomie (ou presque). Ce n'est qu'en l'an 2449 qu'elle décida, 200 ans après le début de la guerre qui la verrait fuir Asyos, de se dévoiler à la face du monde. Des ambassadeurs furent envoyés dans tous les empires connus de Zéta-Canis, tandis que des discours de paix et de compréhension mutuelle avec les races inférieures circulaient sur les télévisions Britanniennes. La Fédération Impériale, autrefois puissance dominante du secteur galactique, compte bien apprendre de ses erreurs passées et redevenir une puissance de tout premier plan. Enfin, cela, si ses dirigeants n'ont pas prévu autre chose..."

- Alaric

(A compléter)

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