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Antiquité Spatiale Modifier

Durant cette période, les descendants des colons humains et avortiums bâtirent les fondements des premières civilisations extra terriennes qui rayonnèrent plus tard sur plusieurs planètes et systèmes solaires. De nouvelles espèces firent leur apparition, certaines amicales, au contraire d'autres, apportant enfin la réponse à "Sommes nous seuls dans l'univers ?".

L'Age AsyoséenModifier

L'an 2118 du calendrier Chrétien marque l'an 1 des colons d'Asyos. La sortie de l'hyper-espace après avoir été "catapulté" par la porte d'hyper-saut fut un formidable ballet de vaisseaux tachant tant bien que mal de se poser sur ce monde. La maîtrise de cette nouvelle technologie n'en était alors qu'à ses balbutiements, et cela coûta la vie à de nombreux colons qui virent leurs vaisseaux et leurs espoirs s'écraser contre les montagnes d'Asyos, couler dans les océans ou perdus à jamais dans le vide spatial sans possibilité de retour. Sur les centaines de vaisseaux envoyés, seul une poignée parvinrent à poser leurs équipages sans trop de dommages, comptant beaucoup sur la chance et sur l'habilité des pilotes.

Il était clair que la poursuite de la guerre entre les Avortiums et les Humains, ne pouvait continuer dans ces conditions. Sur ce monde étranger, la menace pouvait venir de partout.

Ce fut aussi un moment de grandes avancées technologiques et économiques, avec notamment la découverte de l'Alsaphe, de l'Adamantium, et de l'Illisium.

L'an 1 - 68Modifier

Les vaisseaux s'étaient dispersés. Humains et Avortiums abandonnèrent leurs nationalités d'origines pour s'approprier leurs propres terres et fonder leurs propres empires. Ce fut une grande révolution des cultures. Certains avaient adopté un système féodal, d'autres une république populaire, d'autres encore la démocratie et certains s'étaient tournés vers la théocratie. 

Au début timides, puis formelles, les relations diplomatiques entre les nouvelles entités politiques se firent dans la méfiance et les souvenirs mornes d'une guerre sans but. 

L'an 69 - 70 Modifier

Au nord d'Asyos, sur les îles-continents de Cantium à l'ouest et d'Iritium à l'est, les avortiums avaient établi leur mainmise. Sur Cantium, l'Empire de Zéta-Canis se voulait à la fois proche de ses confrères avortiums mais pratiquait dans le même temps une politique d'ouverture envers l'Humanité et ses pays situés plus au sud. Cette politique divisèrent les citoyens de Zéta-Canis entre les conservateurs défavorables à l'ouverture du commerce aux anciens ennemis, et les loyalistes gouvernementaux, soutenant l'Impératrice Xérèl Marcus. Ce désaccord déboucha sur une tentative de coup d'état, qui échoua. 

Sur Iritium, l'Empire Iritien et son empereur Hamadeus tenaient d'une main de fer sa population et pourchassaient les colons humains qui auraient l'impudence de s'aventurer sur son territoire. Les relations diplomatiques avec les colonies avortiums et Zéta-Canis étaient au beau fixe, et à l'initiative iritienne d'une communauté de l'Alsaphe et du fer vit le jour entre eux, prélude à la Confédération Avortium d'Asyos. 

Pendant que les avortiums s'unissaient, les humains subirent de plein fouet la révolution culturelle sur Asyos. Quelque part sur Pengéa, le continent central, le plus vaste de tous, une scission occidentale venait d'amorcer un changement religieux radicale. L'Eglise de l'Aurore s'érigea en centre de gravité autour duquel les hommes et quelque avortiums indépendants se mirent à vénérer Sa Toute Puissance. Ils croient en un sauveur, l'Imperator, qui par sa sagesse et sa force guidera le peuple auroran vers un avenir radieux. Un conseil ecclésiastique se chargeait périodiquement de trouver l'enfant messie parmi la population qui deviendrait le guide suprême et sanctifié. Qui à l'époque se doutait que cette croyance finirait quelque milliers d'années plus tard, par se rependre aux quatre coins de la galaxie ? 

A l'ouest, les révolutionnaires profitèrent de la table rase qu'offrait l'isolement des colons sur ce nouveau monde pour mettre en pratique leurs idéologies sociétales socialistes. Urania vit le jour. Composé exclusivement d'humains et vivant en autarcie avec ses propres ressources, cette nation ne se fit pas remarqué les premières années. Mais l'ouverture sur le monde devint inévitable car les explorateurs et diplomates voyageaient toujours plus loin, mêlant malgré eux les destins des peuples sur une toile de paix tissé de verre. Le contacte avec les avortiums de Zéta-Canis ne se passa pas bien. Le communisme n’effaçait pas le racisme pour autant et le compte à rebours pour la guerre défilait déjà. 

C'est plus à l'est que la conflagration prendrait. Secrètement établit loin des regards. Concentré en une unique cité-état, les descendants humains pro-humanité de l'Eurasie préparaient une arrivé fracassante. Cette ville-nation défendait tous ce qui subsistait de l'humanité occidentale originelle. Si les aurorans et les uraniens souhaitaient le changement, l'Eurasie elle avait décider de protéger son identité humaine et rejetait tous ce qui aurait traverstit la culture occidentale classique. Que ce soit les religions, le mode de vie, et la démocratie, rien ne devait être altéré. Et les avortiums représentaient tous ce que les eurasiens combattaient : Non-humains à la pensé et culture incompréhensible et blasphématoire. Anti-démocratie, populistes, et expansionnistes ! 

Malgré leurs divergences idéologiques majeurs dignes de la guerre froide, l'Eurasie trouva en Urania un allié pour attaquer Zéta-Canis et diviser les avortiums. Mais tout ne se passe pas toujours comme prévus. Depuis toujours, les avortiums se préparent à la guerre, anticipant les plans d'extermination des pro-humains. De son côté, Urania n'avait pas compté sur une guerre longue et fastidieuse. Et surtout, elle comptait sur l'arrivé prochaine des eurasiens pour l'aider. Mais ces derniers ne vinrent pas, concentrer sur la défense de leurs propres frontières face à un empire iritien tous ce qu'il y à de plus implacable. Coup de théâtre, les aurorans prirent le partie de Zéta-Canis et repoussèrent avec les avortiums les troupes communistes jusqu'à leurs casernes. Sachant la victoire impossible, le Premier Secrétaire Dimitri Pocolov imposa sa signature en bas du traité de paix blanche avec les zéta-canisiens et les aurorans. De son côté, l'Eurasie ne se mouilla pas et préféra stopper les combats avant que sa cité ne soit définitivement localisée, redoutant la vengeance des iritiens, victimes d'attaques sur leurs colonies côtières. 

Cette alliance improbable entre avortiums et aurorans déboucha sur ce que les puristes humains comme avortiums redoutèrent : un mariage mixte entre l'Impératrice Xérèl Marcus de Zéta-Canis, et le nouvel Impérator récemment sacré Pyre Fiedltir. 

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